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Dependance Drogue

Quand l’amour devient une drogue

Un amour possessif et obsessionnel

Quand le besoin de l’autre devient obsessionnel, on parle d’amour toxique. Ce genre d’amour vampirise et étouffe la personne qui en est l’objet. Le comportement amoureux du dépendant affectif est maladif et destructeur : il dénote un certain narcissisme, qui se manifeste par une recherche constante de reconnaissance et d’approbation. Il n’aime pas la personne pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle lui procure : elle est en fait un outil pour atteindre le bonheur.

La dépendance affective peut pousser une personne à commettre des gestes violents envers les autres ou elle-même. Les nouvelles regorgent de cas où « être malade d’amour » a poussé une personne à commettre des actes de violence conjugale, de suicide et même d’homicide. D’où l’importance d’envisager une démarche thérapeutique dès que l’on constate un problème (voir notre article « Seul ou accompagné »).

Quand l’antidote est notre poison

Lorsque notre drogue n’est pas une substance mais une personne, il est évidemment plus complexe de se libérer de sa dépendance. Ça ne dépend plus juste de nous. « Avoir sa dose » de l’autre implique une autre personne dans le processus.

Le psychologue américain Marshall Rosenberg mentionne dans ses recherches qu’un drogué ne changera pas de drogue, sauf si on lui en donne une meilleure. En d’autres mots, il faut remplacer l’objet de sa dépendance par quelque chose de bon pour nous et s’ouvrir à d’autres possibilités. C’est ce que Rosenberg appelle le « détachement sans sacrifice ». Avoir quelque chose en vu aide à passer à une autre étape. C’est même parfois se faire violence que de se couper de l’objet de sa dépendance sans avoir envisagé un remplacement. La personne privée de sa dose de l’autre tombe en sevrage tout autant qu’un toxicomane en manque de drogue. Il est prêt à tout pour avoir sa dose et éprouve de la souffrance à en être privé.

Lorsque nous sommes dans une relation saine, dans laquelle nos besoins d’affection sont comblés, nous ne vivons pas le manque et nous n’avons peut-être même pas conscience que nous éprouvons ces besoins. La souffrance n’apparaît que lorsque ceux-ci ne sont pas comblés. Plus nous sommes carencés, plus il y a des manques et plus nos besoins sont grands. Cela nous pousse parfois à chercher une relation avec la première personne nous démontrant de l’affection.  Et ce, même en sachant que cette relation ne nous convient peut-être pas.

Il ne s’agit pas de faire plus, mais de faire autrement.

Une fois que l’on sait que ce n’est pas une maladie (voir l’article La dépendance affective n’est pas une maladie) et que l’on peut prendre soin de ses besoins, on peut enfin cesser de considérer la dépendance affective comme une fatalité imprégnée dans nos cellules. Nous savons que nous avons la possibilité d’en prendre soin, de faire les changements nécessaires afin de vivre des relations harmonieuses. Il est possible de se reprogrammer et de mieux se comprendre. On sait qu’il ne s’agit pas d’éviter toutes tentations de répondre à ses besoins émotifs fondamentaux, mais d’être vigilent à sa tendance dépendante.  Apprenez-en plus sur cet aspect dans l’article intitulé : « La dépendance affective: Peut-on en sortir?  ».

 

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